Ooh

Ooh
Trop de chose a dire
pour rien dire au final

Ya des moments où l'on croit en tout !!

...Quand l'espoir fait vraiment vivre
Et moi ? j'ai fait une rechute!

:)

# Enviado el miércoles 27 de septiembre de 2006 10:36

Modificado el jueves 31 de mayo de 2007 20:37

A mon maxou

A mon maxou






*

Parce que je sais que tu passe pas souvent..
.. Mais si tu passes je tenais quand même a te dire

Qu'on en t'oublie pas !

Sans toi la classe c'est plus pareil :)
La maxou fofofolie c'est peut-etre moins souvent
Mais tu nous manques quand même

En espérant ne jamais te perdre mon maxou

(De toute façon j'ai ton bracelet :))

*

# Enviado el lunes 25 de septiembre de 2006 13:53

Alala, souvenirs souvenirs

Alala, souvenirs souvenirs
Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle
*

Moi j'ai juste a vous dire:
Vous me manquez
simplement...

# Enviado el lunes 25 de septiembre de 2006 13:36

La longueur peut décourager, mais ça en vaut vraiment la peine !!

La longueur peut décourager, mais ça en vaut vraiment la peine !!
Je te regarde dormir et Dieu que tu es belle. Tu te retournes dans cette dernière nuit où tu frissonnes, je te serre contre moi, je pose mon manteau sur toi, j'aurais voulu pouvoir en mettre un sur tous tes hivers. Tes traits sont tranquilles, je caresse ta joue, et, pour la première fois de mon existence, je suis triste et heureux à la fois.

C'est la fin de notre moment, le début d'un souvenir qui durera pour moi l'éternité. Il y avait en chacun de nous tant d'acommpli et tant d'inachevé quand nous étions réunis.

Je partirai au lever du jour, je m'éloignerai pas à pas, pour profiter encore de chaque seconde de toi, jusqu'à l'ultilme instant. Je disparaîtrais derrière cet arbre pour me rendre à la raison du pire. En les laissant m'abbatre, nous sonnerons la victoire des tiens et ils te pardonneront, quelles que soient les offenses. Rentre, mon amour, retourne dans cette maison qui est la tienne et qui te va si bien. J'aurais voulu toucher les murs de ta demeure à l'odeur de sel, voir de tes fenêtres les matins qui se lèvent sur des horizons que je ne connais pas, mais dont je sais qu'ils sont les tiens. Tu as réussi l'impossible, tu as changé une part de moi. Je voudrais désormais que ton corps me recouvre et ne plus jamais voir la lumière du monde autrement que par le prisme de tes yeux.

La où tu n'existes pas, je n'existe plus. Nos mains ensemble en inventaient une a dix doigts; la tienne en se posant sur moi devenait mienne, si justement que, lorsque tes yeux se fermaient, je m'endormais.

Ne sois pas triste, personne ne pourra voler nos souvenirs. Il me suffit désormais de fermer mes paupières pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton odeur, me mettre face au vent pour deviner ton souffle. Alors écoute : où que je sois, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les eclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là, sur cette terre sera, dans mon enfer, mon petit coin de paradis.
Tu es mon Bachert,
Je t'aime

[Marc Levy – 7 jours pour une éternité]

# Enviado el domingo 24 de septiembre de 2006 11:21

Je ne voeux RIEN savoir
Faustine.

# Enviado el viernes 22 de septiembre de 2006 15:37

Modificado el martes 01 de mayo de 2007 15:49